
Fait: La grande majorité de la puissance exercé par un cycliste est consommée à combattre la résistance à l’air.
Nous concevons et testons nos vélos avec cette réalité en tête. Comme plusieurs autres manufacturiers de l’industrie, nous avons validé nos concepts par des essais en soufflerie. Contrairement aux autres, par contre, nous croyons (et avons des preuves à l’appuie) que de mesurer les résistances aérodynamique de vélos seuls (sans cycliste), en condition statique de surcroit, porte à tirer des conclusions incomplètes et trompeuses. Nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls.
« Environ 75 à 80% de la résistance aérodynamique est lié au cycliste. Sa position EST le facteur le plus important. »
Cette opinion,
partagée par une vaste majorité des experts en aérodynamique, a été mis à l’épreuve dans un test récent réalisé à la
soufflerie du Conseil national de recherches du Canada.
I. 1. Les profils aérodynamiques de nos cadres Crono et Magis ont été déterminés scientifiquement et comparés à deux des cadres reconnus comme les plus aérodynamiques du marché. Les résultats sont affichés dans le tableau suivant.
II. Les tests sont ensuite refaits en utilisant les cadres du Guru Crono et du Compétiteur 1 (C-1), assemblés avec les mêmes composantes et les mêmes roues et sur lesquels prend place un cycliste. De façon à valider le test, deux sujets (un homme, une femme), chacun avec une position différente ont été testés sur le Crono. Leurs position ont ensuite été dupliquée le plus fidèlement possible** sur le vélo C-1. Les résultats normalisés de ce test statique, combinant vélo et cycliste sont les suivants :
III. Parce que les vélos ne sont pas conçu pour faire du sur place, la prochaine étape du test a consistée à prendre les mêmes cyclistes, sur les mêmes vélos, mais cette fois ci dans un contexte se rapprochant plus de la vraie vie : les faire pédaler sur une période de temps significative***. Les résultats normalisés de ce test dynamique, combinant vélo et cycliste sont les suivants :
Selon nos résultats, l’élément qui a le plus d’impact sur la performance aérodynamique globale du cycliste sur un logue période de temps est l’immobilisme du haut du corps et de la tête. Tout mouvement (de côté, de haut en bas, etc.) entraîne directement une augmentation importante de la trainé aérodynamique, en fait, plus que n’importe quel gain apporté par le matériel.
Le test tend aussi à démontrer que la stabilité du vélo a aussi son rôle à jouer dans l’équation aérodynamique. En effet, la moindre oscillation dans la trajectoire du vélo semble augmenter le coefficient de trainé (car la surface frontale de l’ensemble cycliste/vélo est augmentée).
Malgré le fait que certain éléments de ces tests mérite une étude plus approfondie, notre hypothèse de départ est clairement confirmée : l’aérodynamique d’un cycliste en mouvement est avant tout l’affaire de la position, et surtout du maintient de celle-ci. Ultimement donc, l’optimisation de votre aérodynamique, comme cycliste, passe par un vélo qui vous permet d’obtenir la position idéale pour vous, sans compromis, et surtout, qui vous permet de maintenir cette position le temps qu’il faut pour compléter votre épreuve efficacement.








